9 July 2009

L'histoire est devenue aventure ...

... puis l'aventure est devenue belle.




logo-enjminComme chaque année des centaines d'étudiants ont tenté le concours d'admission à L'École Nationale des Jeux et Médias Interactifs Numériques (ENJMIN). Cette année je faisais parti de ceux-là.

Plus d'une centaine de participants pour seulement 45 places réparties en plusieurs catégories : 5 Chefs de projet, 5 Sound Designers, 5 Ergonomes, 10 Programmeurs, 10 Graphistes et finalement 10 Game Designers. Bien sur, il est possible de postuler dans plusieurs catégories moyennant argent : 60€ / dossier (en 2009).

Après une sélection en 3 étapes ... :
  • Dossier (rédaction de documents liées à la spécialité choisie + CV et tout le tralala)

  • Écrits à Paris (Épreuve d'anglais, QCM de culture général liée aux enseignements de l'école et une analyse audio-visuelle)

  • Oral à Angoulême (c'est là qu'il faut savoir se vendre)
... des heures de train et des jours d'attente, le verdict tombe enfin ! J'intégrerai l'école pour la promotion 2009-2011.

Suite à la remarque d'un ami (lui aussi admis) je suis venu à me demander pourquoi les postulants (acceptés ou non) sont très enthousiaste à l'idée de participer au concours ?

La réponse est simple, après avoir analysé la situation, il semblerait que pour certains c'est l'aboutissement de 4 années d'attentes, de 3 essais au concours, et la seule 'vraie' porte d'entrée dans l'industrie vidéo ludique. En effet, selon les profils, il est difficile d'intégrer l'industrie. Cela est d'autant plus vrai en France avec l'industrie qui se referme de plus en plus sur elle-même. Avant on pouvait retrouver des concepteurs qui avait des diplômes en biologie et qui pourtant s'en sortaient très bien. Maintenant, sans diplômes dans le jeux vidéo cela devient de plus en plus difficile de passer la case 'RH'. Bien sur cela n'est pas vrai dans tous les cas, il existe des exceptions.

Mais tout cela n'est-il pas dans l'ordre des choses ? Il y a quelques années tout le monde rêvait d'une formation dans les jeux vidéo. Maintenant que nous en avons plusieurs en France, cela semble normal que ces diplomés priment sur d'autres postulants. Bien sur cela n'est pas 'fair play' pour les autres ... De plus cela n'est pas représentatif du tout car le diplôme assure la qualité d'un enseignement mais pas la qualité de l'étudiant.

Maintenant que chaque métier de la chaîne de production est enseigné et même bien enseigné (selon les écoles, tout est relatif bien sur !) en France, il va falloir s'adapter à cette situation. Mais sincérement, laisser leur chance aux 'autres' peut révéler de très bon profils.

Si un jour je suis mené à employer, je ne négligerai pas là-dessus.

Bref, pour finir, je vous met ci-dessous une petite galerie de photos souvenirs de cette aventure. Vous retrouverez prochainement sur mon blog (surement avant la fin de l'été) deux articles très liés : Apprendre les métiers du jeu vidéo en France et Concours ENJMIN : conseils pour réussir.

8 July 2009

Le roi est mort ... vive le roi !

Suite au décès du King of Pop, des milliers d'articles "hommages" se sont vu pousser un peu partout sur la toile. La quasi totalité de ces derniers parlent de souvenirs liés à l'enfance à la jeunesse, la découverte de l'artiste, etc.

Je me permet donc de constater que malgré tous les procès et toutes les accusations dont nous ne sauront certainement jamais la vérité, Michael Jackson, celui qui comme Peter Pan ne voulait pas grandir a réussi.Oui ! Il a réussi à déposer au fond de nous une trace de Never Land, un souvenir passé nous rappelant notre enfance, lorsque nous étions encore innocent et pur.

Avec une carrière professionnelle commencée à l'âge de onze ans, que ce soit au travers des ses chansons ou de ses chorégraphies, il a touché plusieurs générations. Et j'aime à croire  que demain encore, nombre d'enfants seront élevé au rythme de ses chansons.

We are the World, We are MJ

Comme tout le monde, j'ai des souvenirs par pack de 12 liées à l'artiste. Mais si je ne devais en citer qu'un celui-ci serait inévitablement lié au jeu tiré du film éponyme : MoonWalker, sur Megadrive.

Ce sont des heures passés à traverser les différents mondes/clips à coup de moonwalk et différents pas de danse propre à MJ.

Même si aujourd'hui avec le recul et l'expérience, je reconnais que le titre ne possède rien de vraiment extraordinaire (si ce n'est sa licence), il aura toujours pour moi cette nostalgie, cette magie, que je garde précieusement au fond de moi en souvenir du bon vieux temps.

La qualité d'un jeu ne serait pas ce que le joueur en retient des années après y avoir joué ? Si c'est le cas, il s'agit alors d'un grand jeu.

game-over-micheal-jackson-moonwalker